J’accepte mon caractère unique, mes ombres et lumières

Tamara/ juin 24, 2017/ Prendre conscience/ 0 comments

Lorsque j’ai fait ma formation de ceinture marron de Nia, à Soma Ranch, au Texas, j’ai découvert le travail de Louise Hay. Il est arrivé au moment de ma vie où j’en avais besoin, comme tout ce qui m’arrive lorsque je suis « alignée ». Aujourd’hui la carte que j’ai tiré m’a inspiré à partager avec vous un petit bout de l’acceptation de soi, sur laquelle j’ai particulièrement travaillé ces derniers jours.

J’accepte mon unicité

J’adore l’anglais! Il y a des mots qui, en eux-même, lorsqu’on les entend ou les prononce, n’ont pas besoin d’explication pour être compris. Uniqueness est un de ceux-là. Le dictionnaire le traduit en français par unicité, singularité, typicité même. Pour ma part, je ne trouve pas un unique mot de la langue français qui puisse en exprimer l’essence. Peut-être parce qu’elle ne s’exprime pas, et se vit?J'accepte mon caractère unique et singulier

J’accepte mon caractère unique.

Au premier abord, quand j’ai lu la phrase principale de la carte, j’ai pensé à toutes mes qualités et au fait d’accepter toute la beauté de la personne que je suis et toutes mes compétences, mes forces, qui fait de moi quelqu’un de particulier.

 

Puis j’ai lu le verso.

Il n’y a ni compétition ni comparaison, car nous sommes tous différents et destinés à l’être. Je suis spécial et merveilleux. Je m’aime.

 

Ces paroles sont également magnifiques, et m’amènent à voir toute la beauté de qui je suis. Toute la beauté? Les qualités? Les forces? Pas seulement!

Forte du week-end que je viens de passer à travailler sur l’acceptation de soi, je creuse et je partage.

L’acceptation de soi, ce n’est pas seulement accepter la merveille que je suis en lui mettant un stampel rempli de tout ce que je crois être beau et bon, et refuser ce que je crois être moche et mauvais. Accepter celle que je suis, c’est mettre de la lumière sur des croyances, accepter le doute que ce que je crois être vrai n’est peut-être pas qui je suis réellement, ne vient peut-être pas de moi mais de quelqu’un d’autre, d’un moment vécu, d’une rencontre, et que je l’ai, jusqu’à aujourd’hui, accepté comme tel.

Je vous donne un exemple très concret.

Je croyais être féminine. J’ai depuis longtemps dit que je n’étais pas féministe dans le sens que je ne voulais pas être l’égal de l’homme, et simplement être reconnue comme femme, avec les qualités, ou pouvoir, que je crois être celles de la femme. Sylvie Bérubé en parle dans l’extrait de la conférence de Sylvie Bérubé, « Conférence féminin sacré » (à environ 3 minutes), que j’ai découvert grâce à une amie, Kenza Belghiti, que je remercie au passage. Parmi ces qualités, ou plutôt qualificatifs, se trouvent passivité, réceptivité, fragilité, intuition, silence, tendresse, être sexuel, être dans la terre.
A l’écoute de cet extrait, je me suis rendue compte que j’avais jusque là beaucoup agicherchévoulu, et peu écouté, peu accepté de recevoir, peu accepté ma fragilité, et toutes les autres facettes de ma féminité. Et qu’en cela, je n’avais accepté que les parties de moi-même que la société, ou que les autres simplement, m’avait dit être bonnes, alors que cette perception de ce qui est bon n’appartenait qu’à eux.
Dès lors, j’apprends à accepter que je suis femme, et plus je l’accepte, plus je me sens puissante et alignée.

L’acceptation de soi n’est pas, pour moi, d’accepter que j’ai un QI élevé, que je suis super-efficiente, que je suis positive, forte, vraie, altruiste, pour ne citer que quelques uns des qualificatifs de ce que la société perçoit de « positif ». L’acceptation de moi c’est accepter ces parts de lumière, et également ces parts d’ombre, que sont la paresseuse, la triste, la fragile, la dépendante, la fausse, l’égoïste, la juge, etc. Parce que je crois qu’on l’est tous et toutes à un moment de notre vie, et que parfois ça nous est nécessaire de l’être, et que plutôt que de se battre contre ce que l’on est à certains moments, l’accepter nous permet de l’utiliser à bon escient.

J’entends les personnes se plaindre du terrorisme, de la folie, de l’inefficacité du système scolaire, des partis politiques, des présidents, etc. On juge des personnes qui elles-mêmes émettent des jugements contre d’autres.

Et si on commençait par arrêter de nous juger nous-même devant le miroir, ou arrêter de nous juger parce qu’on a fait preuve d’égoïsme, ou qu’on a profité d’une situation ou d’une personne? Si on commençait à être doux et tolérant avec soi-même, je suis persuadée qu’au final, on verrait plus de douceur et de tolérance remplacer les jugements et faire fleurir de belles idées dans la politique, le monde des religions et dans la société en général.
Tout commence par soi

 

Je vous invite à ré-écouter « l’Effet papillon » de Benabar. Une des chansons, dont l’écoute des paroles ont participé à ma prise de conscience.

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About Tamara

Ingénieur HES en gestion des médias IT Monitrice Jeunesse et Sport - Gymnastique et danse - Sport des jeunes Blue Belt NIA® teacher Reiki 2ème niveau

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